menu Menu
Isaac Pante
Isaac Pante
Page précédente Page précédente Page suivante Page suivante

L'autre devoir

La boutique conduite à fermer, faute de personnel, l’armée suisse ne l’avait manifestement pas prévu. C’est pourtant ce que prédit une tendance à la hausse. Avec l’arrivée de la preuve par l’acte, la ségrégation d’usage lors des anciennes admissions sur dossier est révolue. La porte enfin ouverte, sans un quelconque passage par une trouble case […]

Lire la suite


Le ventre de Paris

Pour les néophytes du monde de l’édition comme pour celui qui n’a avec lui que des rapports ponctuels, faire un saut dans les coulisses dérange.   Si vous êtes des premiers, sacrifiez treize minutes au reportage de Michèle Rey et de Noé Salem. Si vous êtes des seconds, sautez aux tranches suivantes (05:31 à 07:08 […]

Lire la suite


Protestantisme

Oublier Un Juif pour l’exemple, mercantile et orgueilleux. Laisser le soldat inconnu et à Ropraz son vampire. Se contenter d’arracher les bonnes pages, les bonnes phrases, comme celles-ci, extraites du Jonas de Chessex (p.15) qui soulignent avec pertinence le rapport entre écriture et prière, orgueil et humiliation: J’ai souvent comparé, dans mes rêveries, l’écriture à […]

Lire la suite


Amertumes

Le Livre de ma mère d’Albert Cohen n’était censé être qu’une petite distraction. Bref ouvrage d’une centaine de pages, couverture figurant une toile paisible d’August Macke, j’imaginais dans ces feuillets prendre congé de mes thématiques usuelles. Grossière erreur. Aux pompes funèbres générales où j’ai achevé sa lecture,  Le Livre de ma mère ne détonnait pas. […]

Lire la suite


IMPORT / EXPORT

Il m’aura fallu m’acharner pour aller assister à la projection d’IMPORT/EXPORT. Visites d’appartements quotidiennes, rencontres diverses et travail virulent m’en auront tenu écarté pendant plus d’une semaine. Une erreur de lecture du programme m’a même conduit à la rencontre de Dorothy, sorte de mélange assez fade entre l’exorciste, le sixième sens et Breaking the Waves. […]

Lire la suite


Tristes mérites

J’ai découvert aujourd’hui le dernier récit de Jean-Denis Bredin et son indéniable congruence. Ce que l’auteur se propose de décrire dans Trop bien élevé en livrant les (brèves) mémoires de ses premières années est surtout montré à même la narration. Tout au long du récit, l’écriture demeure excessivement polie, évoquant événements et personnages avec une […]

Lire la suite



Page précédente Page suivante

keyboard_arrow_up