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Lucide ludicité
Publié en Aphorismes, Blog, Littérature le 10 juin 2007 1 minute(s) de lecture
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Après la lourde pesanteur de Maurice Blanchot qui fait de l’écriture le lieu de tous les enjeux, la lecture du chevalier inexistant se donne presque en antidote. La méditation de la mort cède ici la place à l’effervescence vitale et à son admirable désinvolture.

La séduction du chevalier inexistant est toute faite d’étonnement et réside bien moins dans la beauté littéraire des chemins narratifs empruntés que dans la liberté avec laquelle il s’en détourne.

Si le texte demeure, à l’instar du Général de l’armée morte, un peu en-dessous de son potentiel philosophique, je n’ai pas manqué de souligner cette phrase où se reflète une profonde vérité:

Mon nom est au bout de mon voyage.


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  1. Un chevalier, un général, et je crois me souvenir d’un baron (perché) chez Calvino… Cette fascination pour les titres et les grades me fait penser au «don des Ducs» de Balzac qui faisait rire Proust. Le don du voyant, du génie, porté aux extrêmes du grandiose et de la niaiserie…
    J’imagine en effet que le contraste avec Blanchot est salutaire!

  2. Dans la trilogie des “ancêtres” ma préférence va au “Vicomte pourfendu”, ou comment imager la dualité présente en chacun de nous…un récit simple, parfois cynique mais surtout plein d’humour comme souvent chez Calvino

  3. Alexia,suis très flatté que vous me codnofniez avec Passou,j’en suis rouge de confusion..

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