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Clartés
Publié en Aphorismes, Blog, Psychologie, Sociologie le 19 avril 2008 1 minute(s) de lecture
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Le sacre de Napoléon, Jacques-Louis David (1805, 18079)

Sa vie est un roman, ses phrases des proverbes. Pareille amorce couplée au tableau de Jacques-Louis David représentant le plus célèbre des sacres laisse penser que c’est de l’empereur qui a tant fait rêver Julien Sorel dont il sera question ici.

Mais plutôt qu’à Dieu, intéressons-nous cette fois à ses saints et, plus particulièrement, à celui de droite, vêtu de rouge. Les plus historiens auront reconnu le “diable boîteux”, grand chambellan de l’empereur, alias Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord. En plus de son indéniable rôle dans l’histoire avec une grande hache (on le sait complice de l’assassinat du duc d’Enghien), Talleyrand est également resté dans l’histoire pour les nombreux bons mots dont il est l’auteur. Si le plus connu reste sans conteste Je pardonne aux gens de n’être pas de mon avis, je ne leur pardonne pas de n’être pas du leur, ses activités diplomatiques l’ont mené à en prononcer en 1814 à Vienne cette autre vérité:

Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant

Au sortir d’une pleine semaine d’auto-évaluation, difficile de ne pas y souscrire. Comme quoi, la parole peut, elle aussi, s’avérer d’or.


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