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Ténèbres
Publié en Aphorismes, Blog, Littérature, Psychologie le 21 février 2006 1 minute(s) de lecture
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Incroyable Stefan Zweig (1881-1942). Si beaucoup d’intellectuels se sont dits incapables de supporter les atrocités des guerres, combien ont porté ce sentiment jusqu’à son terme? Stefan Zweig lui le fera. En 1942, réfugié au Brésil et donc pourtant loin de l’horreur qu’il imagine, il se donnera la mort avec sa femme, trop impatient d’une nouvelle aurore.
Dans Leporella -sorte de variation sur Un coeur simple de Flaubert- j’ai trouvé ce bel extrait:

Le baron, cause involontaire de cette transformation, était celui qui s’en apercevait le moins, car quel est celui qui se retourne pour voir son ombre?


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  1. Je ne suis pas très original. Je suis un fan absolu de “La confusion des sentiments”. Mais je dois dire qu’à part ça, je ne connais pas beaucoup d’autres opus de ce maître. Merci pour tes perles qui dirige quelques unes de mes lectures…

    @ toi, Ô grand ami 🙂 !

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