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Des mondes (numériques) de l’art : écrire/exposer la poésie à l’heure des intelligences artificielles
Table ronde de ce vendredi 12 avril dans le cadre du printemps de la poésie
Publié en Evénement, Festival, Linguistique, Littérature, Médias, Numérique, Publication numérique, Table ronde, UNIL le 9 avril 2019 1 minute(s) de lecture
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Ecritures artificielles

Le printemps poétique bat son plein! Entre la soirée Mundaun, le concours de Twaïkus, le temps me manque pour vous parler en détail de la table ronde dédiée aux écritures numériques qui nous attend ce vendredi 12 avril à 17h, au Cabanon de l’UNIL. Je vous laisse donc avec le texte d’annonce et vous dis à très vite, ici ou ailleurs !

« Une machine peut-elle peindre un tableau de maître ? Écrire un sonnet à la façon de Shakespeare ? Débattues depuis la dernière révolution industrielle, ces questions trouvent aujourd’hui, à l’heure des intelligences artificielles, de nouveaux espaces de déploiements.

Le travail de Jérémie Wenger interroge les enjeux de l’écriture poétique dans le contexte des humanités numériques. Invité dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, il repousse les frontières de la création littéraire en proposant d’allier la sensibilité poétique aux outils du Machine Learning. Quelles approches envisager dès lors, aux plans muséologiques et esthétiques pour une telle création algorithmique ? Faut-il craindre un remplacement des poètes par les machines ? Autant de questions qui pourront être abordées avec nos invités ! »

La table ronde sera suivie d’un apéritif.

Avec Claus Gunti (Histoire de l’art – UNIL), Isaac Pante (Sc. du langage et de l’information – UNIL), Monica Unser (Le Cabanon – UNIL), Jérémie Wenger (Écrivain, Goldsmiths College – University of London), et Colin Pahlisch (Section de Français – UNIL).


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