menu Menu
Prix FEMS 2019 de littérature : Merci !
Remerciements en lien avec le Prix de littérature 2019 décerné par la Fondation Edouard et Maurice Sandoz
Publié en Evénement, Littérature, Rencontres, Suisse le 11 octobre 2019 2 minute(s) de lecture
Le jeu pris au sérieux Précédent Héritage en péril Suivant

Ami-e-s. Ça y est! J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que la Fondation Edouard et Maurice Sandoz a décidé de me décerner le Prix FEMS 2019 de littérature !

L’émotion est aussi grande que l’envie de se mettre au travail. Grâce au Prix reçu, je quitterai l’UNIL dès février 2020 pour une année entière dédiée à l’écriture.

Le détail du processus et de mes ambitions apparaissent dans le communiqué de presse de la fondation. Pour le moment, l’heure est aux remerciements chaleureux. Mes premiers mots vont à mon très cher Marius Daniel Popescu qui m’a incité à soumettre ma candidature. Nos échanges m’ont accompagné tout au long de ce processus. Merci Chevalier ! Sans toi, je n’aurais pas cette belle nouvelle à partager !

Un Prix est aussi un événement par les rencontres qu’il suscite. J’adresse un merci tout particulier à François Wavre auteur de ce magnifique portrait et de tant d’autres. Merci aussi à Marie-José Imsand et Aglaja Kempf pour les discussions qui ont précédé, puis suivi, les rencontres avec le jury.

Mes remerciements vont à la famille Landolt, en particulier François, Marina et Paola, aux autres membres du jury invité, ainsi qu’à Jacques-Michel Pittier, tous aussi rigoureux que sensibles. Ce don est une chance unique dont rêve chaque personne qui écrit. Je me réjouis de me montrer à la hauteur du défi qu’impose une telle marque de confiance.

Merci aussi à ma mère, Nadia Pante. Elle dira le contraire, mais je lui dois une bonne part de ma sensibilité et de ma curiosité. Merci également à Suzanne Balharry, qui n’a pas attendu le Prix pour croire en mes textes et en donner un à entendre dans le cadre du spectacle Lausannois·e·s, joué une dernière fois ce week-end au Théâtre 2·21.

Il y aurait mille autres personnes à citer et je me réjouis de le faire de vive voix dans les semaines à venir. Pour le moment, laissez-moi remercier chacun·e d’entre vous pour votre très grande amitié. J’ai le privilège énorme d’être entouré de tant de personnes capables de se réjouir pour autrui avec une telle bienveillance. Là aussi, je mesure ma chance.

En 2005, je disais qu’un livre n’est jamais l’affaire d’une personne. C’est plus vrai que jamais.

Merci donc et à très vite autour d’un verre. Et d’un livre.


Précédent Suivant

keyboard_arrow_up