Après la lourde pesanteur de Maurice Blanchot qui fait de l’écriture le lieu de tous les enjeux, la lecture du chevalier inexistant se donne presque en antidote. La méditation de la mort cède ici la place à l’effervescence vitale et à son admirable désinvolture. La séduction du chevalier inexistant est toute faite d’étonnement et réside […]
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