janvier 2007

Afficher tous les posts publiés en janvier 2007


J’ai découvert dans l’excellent exposé de Borges intitulé “la loterie à Babylone” (car on ne saurait parler de nouvelle ni de conte) cette phrase extrêmement représentative de l’écriture borgésienne: Chose incroyable, les médisances ne manquèrent pas. La compagnie, avec sa discrétion habituelle, dédaigna d’y répondre directement. Elle préféra faire gribouiller …

Lire davantage »