J’ai découvert dans l’excellent exposé de Borges intitulé “la loterie à Babylone” (car on ne saurait parler de nouvelle ni de conte) cette phrase extrêmement représentative de l’écriture borgésienne: Chose incroyable, les médisances ne manquèrent pas. La compagnie, avec sa discrétion habituelle, dédaigna d’y répondre directement. Elle préféra faire gribouiller …
janvier 2007
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…mais aussi celle, comme le remarquait très justement Borges, de tous les écrivains. Je vous laisse donc avec ce petit péché: Comme tout écrivain, il mesurait les vertus des autres à ce qu’ils réalisaient et demandait aux autres de la mesurer à ce qu’il entrevoyait ou projetait.
